• Wed, 14 Nov 2018
  • 01:07

Les musiciens congolais déterminés à résoudre le problème de production d'artistes au pays

ça fait plusieurs années maintenant que la musique congolaise moderne souffre d'un manque criant de producteurs. Pour réaliser leurs oeuvres, ces artistes recourent aux producteurs étrangers ou aux mecènes.

Mais malheureusement, les efforts fournis ne leurs permettent pas de se propulser plus loin. Aujourd'hui, un vent nouveau souffle sur la scène musicale congolaise.

Les stars de cette musique rumba cherchent à tout prix résoudre le problème de producteur qui dérange. Les artistes comme Koffi olomide, Fally ipupa et Maesto Fabrigas sont là, les vaillants soldats de cette rumba et du ndombolo legendaire qui voyent autrement l'avenir de notre musique.

Hier encore, victimes de ce problème, ces artistes conscients de leurs difficultés de se produirent, construisent des salles de spéctacles et mettent en place des labels de production pour aider la génération montante de la musique congolaise moderne à bien exercer leur métier.

Mais avec cette problématique qui dépasse les limites dans ce mouvement musical congolais, comment leurs collègues artistes ont-ils acceuilli cette initiative?

Des questions se posent dans ce sens, car depuis plusieurs années, les artistes évoluant dans ces mouvements musicaux se sont livrés dans des guerres et polémiques démesurées qui ont barré la route à toute collaboration mutuelle qui pourrait contribuer à l'essort de ces mouvements de musique.

Pour certains mélomanes, l'idée a été adopté et félicitent ces artistes pour leur courage et initiatives de propulser notre musique.

Mais ils demandent que Koffi Olomidé et Fally Ipupa puissent jouer de leur influence et notoriété pour imposer la culture musicale congolaise sur toute l'étendu de l'Afrique et autres coins du monde.

"Nous pensons qu'il est grand temp aujourd'hui que nos artistes mettent fin aux guerres improductives et d'opter pour des collaborations qui éclairerons la culture musicale congolaise et la propulsera comme la musique Nigerienne, cammerounaise et Ivoirienne qui ont pris de l'ascenseur depuis un bon bout de temps sur la sphère musicale africaine", ont déclaré certains observateurs.